Discours de Frédéric Fougerat, chevalier des arts et des lettres

Chers amis,

Je suis heureux que nous puissions nous retrouver à la Maison de l’Amérique latine, où notre restaurant, plus beau que jamais, vient de rouvrir, avec une nouvelle décoration de Pablo Reinoso mais toujours la même belle cuisine de notre chef Thierry Vaissière.

Je suis heureux, très heureux et chanceux.

Heureux de l’honneur qui m’est fait de recevoir cette distinction exceptionnelle.
Je sais, certains m’interrogent : qu’est-ce que ça peut te faire d’être chevalier des Arts et des Lettres, quand on est déjà officier de l’ordre national du Mérite ?
Ça fait plaisir. Énormément plaisir !
C’est une prestigieuse reconnaissance pour la fonction communication, à qui cette distinction est très rarement attribuée. Et cela me touche beaucoup pour notre profession.

Frederic Fougerat Elior Group - Chevalier des Arts et Lettres

Heureux, je le suis parce que c’est Guy Martin qui a accepté de me remettre ces insignes.
Alors l’exercice est toujours le même, dans ce genre de circonstances : il faut choisir un remettant.
Il me fallait cette fois puiser dans la prestigieuse liste des chevaliers des Arts et des Lettres. Alors, il y avait bien :
- Sharon Stone : pas trop mon genre,
- Céline Dion : pas trop gérable,
- George Clooney, et alors ?

En vrai, j’ai immédiatement pensé à Guy Martin, qui m’a immédiatement dit oui !
J’ai de la chance, Philippe Salle, avait accepté il y a dix ans de me remettre les insignes de chevalier de l’ordre national du Mérite.
L’année dernière, c’est Jean-Jacques Aillagon, ancien ministre de la Culture et de la communication qui m’a fait officier de l’ordre national du Mérite.

Je suis donc très heureux que, cette fois, ce soit Guy, parce que je l’aime. J’aime son excellence, j’aime sa passion pour la vie, pour son métier, pour les autres.

J’aime sa générosité, j’aime sa cuisine et son bonheur de la partager.
Merci Guy pour ta présence à mes côtés ce soir. C’est une immense fierté pour moi.

Petit-fils de boulanger, et fils d’un chef cuisinier, je peux t’assurer que recevoir les insignes de chevalier des Arts et des Lettres des mains du chef du Grand Véfour restera un beau et fort moment de vie personnelle et professionnelle… un moment exceptionnel.

Quand je vous dis que je suis heureux, je suis évidemment aussi heureux de votre présence. Vous toutes et tous qui faites partie de ceux qui m’accompagnent depuis des années. Cette distinction, c’est la nôtre.
C’est le résultat de tout le travail réalisé avec vous, dans l’excellence, dans l’exigence, notamment du respect de la langue française et des règles de l’écriture typographique. Un combat d’arrière-garde pour certains, mais pour moi une responsabilité de promotion de notre culture.

Ce travail, nous avons toujours tenté de le faire avec le plus grand professionnalisme. Et, je l’espère, toujours dans la joie et le bonheur.

Ce bonheur, je voulais le partager une nouvelle fois avec vous, autour d’une boisson qui caricature trop souvent nos métiers de la communication. Alors, ce soir, profitons-en : champagne !

Frédéric Fougerat